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BALI

Samedi 1 juillet 2006

Notre avion partant deux heures plus tard que celui de la veille, nous pouvons dormir un peu plus. Nous courrons pour attraper le bus A21 que nous voyons arriver. Les enfants montent à l’étage avec leur paquet de biscuit et Franck et moi restons en bas pour surveiller les sacs. Je savoure les biscuits au riz que le petit m’a trouvés hier à l’aéroport, j’en raffolais au Vietnam et je ne les trouvais plus depuis notre départ de Saïgon.
Il n’y a plus de places près du hublot, ou plutôt il y en a mais à l’arrière de l’avion. Or nous préférons être sur l’aile, endroit le plus stable, l’arrière de l’avion étant le pire endroit. Donc nous prenons deux fois deux places sur la rangée du milieu. Il y a énormément de monde quand nous nous présentons à l’embarquement mais étant donné que nous sommes avec des enfants, ils nous font passer devant tout le monde. Adrien ne manque pas de nous faire remarquer que nous avons de la chance que sa sœur et lui soient là. Il y a beaucoup de français dans l’avion qui ont fait escale à Hong-Kong. Comme nos places avaient été réservées, j’ai eu droit à un repas sans gluten. C’était la première fois depuis l’Afrique du sud que je mangeais du pain : excellent !!! Nous changeons de place pour pouvoir faire les devoirs car nous savons que nous n’aurons pas le temps de les faire à notre arrivée. A notre arrivée, la file d’attente est importante, une première attente pour acheter les visas, une deuxième pour passer la douane. Cette fois- ci, il faut également un visa pour les enfants. Nous changeons nos dollars de Hong-Kong contre des rupyas indonésiens. Pour commencer, nous resterons sur Kuta, le coin touristique de Bali, le temps d’organiser la suite. Après avoir été sollicités pour un hôtel, un taxi, nous prenons un taxi prépayé en lui demandant de nous emmener dans le centre, là où il y a une forte concentration d’hôtels : Popies 1. L’hôtel que nous avions repéré est complet, nous continuons donc nos recherches. Etrangement, c’est peut- être ici que nous avons le plus longtemps cherché un hôtel. Et même si nous ne sommes pas en pleine saison touristique, nous trouvons les prix élevés. Nous trouvons un hôtel avec piscine, climatisation où les chambres du troisième étage sont à 100 000 rupyas (soit environ 10 euros) avec le petit déjeuner. Que demander de plus !! Nous en prenons deux. Le soleil se couchant tôt, il fait déjà nuit quand nous voulons aller à la mer et sommes donc obligés de nous rabattre sur la piscine. Je la trouve un peu froide et laisse donc Franck et Adrien s’amuser dans l’eau. Je reste avec Sarah sur un transat.
Après une bonne douche, nous allons dîner. Là encore, nous balbutions car nous n’avons pas encore de repères mais trouvons un restaurant dans un cadre confortable. Nous y goûtons des spécialités indonésiennes. Nous retrouvons à Bali les plaisirs culinaires que nous avions connus en Thaïlande et au Vietnam. Sans le faire exprès nous nous couchons tôt.

Par Maël
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Samedi 1 juillet 2006

Après une bonne nuit de sommeil, nous allons prendre le petit déjeuner. Il est sommaire mais chacun y trouve son compte : toast confiture et riz indonésien. Quand Franck va payer pour les nuits suivantes, ils nous annoncent que nous ne pouvons pas rester deux nuits de plus. Les raisons invoquées ne tiennent pas la route et nous ne comprenons pas le pourquoi de cette interdiction. Nous pouvons rester une nuit de plus mais pas davantage, ou en tout cas pas à notre étage. Si nous voulons rester davantage, nous devons changer d’étage et donc payer plus cher. Nous décidons alors de changer de chambre aujourd’hui même. Adrien est déçu car nous devions aller à la mer mais étant donné qu’il nous faut libérer la chambre avant 13 heures, nous n’avons guère le choix. Nous allons quand même voir la mer et nous posons sur le sable pour lire notre Lonely. Nous nous faisons rapidement remarquer par des femmes proposant des massages, de la manucure, des tresses, des bijoux. Et il nous est difficile de nous concentrer sur notre Lonely entre Adrien qui répète inlassablement : « Mais pourquoi on va pas à la mer tout de suite ? » et les vendeuses qui nous vendent leurs services et produits. Un surfeur vient nous proposer des cours de surfs. Il a l’air sympathique et nous lui disons que pour l’instant nous cherchons une chambre. Il nous conseille certains d’entre eux. Nous repartons même avec lui pour faire la tournée des hôtels. Nous ne lui avons pourtant rien promis concernant ses leçons de surf. Contrairement aux autres pays, nous ne ressentons aucune agression. Les gens sont vraiment très agréables et nous avons en une journée fait autant de connaissances qu’en un mois dans les autres pays. Après plusieurs hôtels visités, nous réussissons à lui faire comprendre que nous ne souhaitons pas qu’il perde son temps et que nous pouvons continuer seuls. Nous avons vu des chambres à la propreté douteuse et bien plus chères que celles que nous avons. Nous continuons notre périple, entre temps Franck se renseigne sur les excursions possibles. Cela fait bientôt deux heures que nous tournons ainsi. Certes la rue est agréable, avec des petites boutiques de souvenirs fort plaisantes mais nous commençons à en avoir assez. Nous décidons alors de rester une nuit de plus à notre hôtel et que pour la suite, nous verrons plus tard. Là il est grand temps de déjeuner rapidos pour pouvoir aller à l’eau. Un homme voyant que nous cherchons quelque chose nous demande s’il peut nous aider. Il nous conseille un restaurant dans lequel il n’a pas d’intérêt et qui s’avérera délicieux. Nous retournons à l’hôtel pour payer la nuit. Là nous cherchons quand même à avoir d’autres explications. Nous n’avons rien à reprocher aux employés qui sont de bonne volonté mais le patron (qui ne daignera pas venir nous parler) semble être un abruti fini. Enervés, nous souhaitons finalement libérer la chambre là tout de suite. Bien sûr l’heure du check out est maintenant largement dépassée et ils nous demandent de régler un supplément. Là nous posons les choses clairement et fermement : soit nous pouvons rester deux nuits de plus et nous les payons sur le champ, soit ce n’est pas possible et nous partons là tout de suite en payant une nuit et rien de plus. Et comme par hasard, après avoir appelé le patron, ils nous annoncent que nous pouvons rester deux nuits. Dire que nous avons perdu tout ce temps pour en arriver là. Franchement, tout cela est ridicule. Pendant que Franck va chercher de l’argent, les enfants et moi allons à l’eau. Sarah s’installe à l’ombre, près d’un cocotier et continue la lecture de son livre. Son bobo - parce que maintenant on ne parle plus de blessures mais de bobo - n’étant pas totalement sec, elle ne peut malheureusement pas encore aller à l’eau. Adrien qui avait trempé ses pieds le matin s’était bien gardé de me dire que l’eau était froide. Etonnant quand on connaît la température extérieure (30°C). Il n’est pas possible de nager dans la mer, il faut marcher longtemps avant d’avoir de l’eau jusqu’à la taille. Le principal intérêt ici c’est le surf. La plage est remplie de surfeurs. Nous demandons à Hamza (le moniteur de surf rencontré le matin) de nous louer une petite planche toute molle. J’explique à Adrien comment l’utiliser. L’attache est large et je suis obligée de l’attacher sur le haut de son bras pour qu’elle tienne. Les vagues sont ici impressionnantes et il est préférable d’y prêter attention. Il y a également beaucoup de courants et nous devons sans cesse remonter pour ne pas dériver. Adrien hurle de plaisir tout en réalisant bien vite que c’est aussi très physique. Allongé sur sa planche (il s’agit pas de se mettre debout pour l’instant), les vagues l’emportent jusqu’au rivage. Sauf que pour ressentir le plaisir de la glisse (qui ne dure que quelques secondes en plus), il faut refaire le chemin inverse, la planche surélevée. Nous sommes impatients de voir Franck sur sa planche. Au début nous devions prendre un cours tous les deux mais la puissances des vagues est telle que rien qu’avec le petit surf d’Adrien, je perds mon maillot à chaque fois et étant donné notre garde robe limitée, je n’ai même pas un short à mettre. Alors tant pis pour le surf. Nous suivons de loin la leçon. Franck se débrouille super bien et arrive à se mettre debout sur la planche. Il a l’air de s’éclater littéralement et c’est vrai que c’est grisant. Adrien ayant froid (depuis un moment déjà mais il résistait ne voulant lâcher sa planche), je le ramène sur la plage pour qu’il se réchauffe. Sarah qui n’a pas levé le nez de son livre qui la suit maintenant partout, réalise qu’elle n’a pas vu son père faire du surf. Nous partons toutes les deux pour le suivre de plus près. « C’est lui là bas avec la planche rayée ? Ah ouais, c’est super !! ». Après une journée à Bali, Franck veut y passer toute sa vie. Il ne tarit pas d’éloge sur Bali et ose même me dire que Bali concurrence sérieusement la Martinique. Alors j’attendrais pour me prononcer. Mais oui Bali c’était ma destination préférée du tour du monde et oui c’est au moins aussi super que la Martinique. Et oui on reviendra.
Comme nous sommes à J-1 de la Coupe du Monde, nous avons décidé d’acheter des maillots de football. Ils en vendent partout ici. Nous ne tardons pas à nous faire remarquer avec le maillot Zidane taille 8 ans. Parce que les vendeurs se connaissent entre eux, partent en moto pour trouver le dit maillot. Nous en avions repéré un le matin mais le trouvant un peu cher (nous réaliserons plus tard qu’il n’était pas cher), nous avions continué notre chemin. Le soir quand nous revenons le chercher, le vendeur est désagréable et refuse de nous le vendre au prix annoncé le matin. Très croyant, il se proposait de nous le vendre moins cher pour que cela lui apporte de la chance, ç’aurait été sa première vente du matin. « For good luck ». Nous n’avions pas perçu l’importance de la chose, nous en excusant mais son attitude butée et obtue nous laisse perplexe et nous repartons sans le maillot. Nous ne souhaitons pas avoir uniquement des maillots français : Franck trouve cela un brin trop patriotique et les français pouvant nous surprendre dans un sens comme dans l’autre, si nous voulons nous passionner jusqu’au bout pour la Coupe, il est préférable de miser sur d’autres pays. Adrien ne démord pas de son Zidane. Sarah qui aurait adoré que nous allions au Brésil choisit Ronaldinho. Personnellement j’aurais choisi Ronaldo mais Franck trouvait que Ronaldhino était plus dans le vent. Frank choisit l’Argentine (excellent choix) et le jeune joueur qui fait la une en Argentine, Messie. Rendons justice au vendeur qui nous a parlé de lui. J’ai choisi la France (quand même, faut y croire) avec Henry. Franck et Sarah ont d’ores et déjà leur maillot, avec en prime le short pour Sarah. Nous attendons demain pour récupérer les deux autres dans une autre boutique (il manquait le fameux Zidane qu’ils auront en principe demain).
Au dîner, nous pouvons bénéficier de l’happy hour. Nous essayons de faire attention aux dépenses et limitons les boissons en tout genre mais comme c’est l’happy hour, nous pouvons trinquer à la toute première leçon de surf de Franck. Franck se prend une bière, je goûte la liqueur de Bali (Arak attack) et Sprite et Coca pour les enfants. Les enfants se prennent un nasi goreng, riz indonésien qu’Adrien avait choisi la veille et que nous appelons le riz d’Adrien.
Un français arrivé le jour même vient spontanément nous parler. Il nous a pris pour des expatriés : et là on est fier parce que ça veut dire qu’on a adopté le style local. Il est vrai qu’avec mes nattes blondes, le crâne rasé de Franck et les enfants qui ont l’air super à l’aise, on ne fait plus du tout touristes. Nous en profitons pour lui demander le nombre d’heures de vol depuis la France. Comme il y a une escale obligatoire à Bangkok ou à Hong Kong, il faut compter 20 heures. Ah oui quand même… Et un point pour la Martinique !!

Par Maël
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Samedi 1 juillet 2006

Il est trop tard quand nous nous levons pour envisager une grande ballade. Nous souhaitons en effet, profiter de la plage, voir les villages environnants du côté d’Ubud et faire de la plongée masque/tuba vers Amed (nord est de l’île). Pour aujourd’hui, ce sera mer et piscine. Nous prenons le petit déjeuner in extremis. C’est un buffet donc nettement plus copieux que la veille. Adrien et Franck partent faire un plongeon dans la piscine pendant que Sarah lit son livre et que je mets à jour le blog. J’ai décidé de le faire de façon plus régulière car après cela devient vite une contrainte. Et nous sommes pourtant là pour nous faire plaisir.
Dans l’après-midi, nous allons nous promener dans le quartier commerçant et terminons la journée en admirant le coucher de soleil sur la mer. Un groupe de collégiens vient nous demander s’ils peuvent prendre une photo avec Sarah et Adrien. Les voilà stars l’espace de quelques secondes. Qu’ils en profitent, d’ici peu car  à partir de l’Australie, la vie de star sera terminée.
Le grand jour est enfin arrivé. Nous sommes fin prêts pour assister à la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de Football. Nous avons repéré plusieurs cafés/restaurants qui retransmettent l’évènement sur écran géant. Nous mettons nos maillots de football et ne tardons pas à nous faire remarquer. C’est Sarah qui remporte le plus de succès avec son Ronaldhino, tout le monde la prenant pour une fan du Brésil et l’encourageant en ce sens. Nous nous installons dans le bar le plus animé du coin. Nous arrivons au moment où les enfants de France arrivent sur le terrain : grandiose ! Nous prenons un verre, le bar est rempli d’allemands et le match promet d’être animé. Nous avons de la chance, nous sommes assis aux premières loges. Et pourtant, nous ne sommes pas tout à fait tranquilles et la raison nous rattrape rapidement. Parce que nous n’arrivons pas à mettre de côté les derniers attentats de Bali, nous préférons changer de bar avant le début du match pour un coin plus tranquille. Nous allons dans un restaurant presque désert où nous sommes très certainement les plus férus de foot. C’est tout dire ! Alors OK l’ambiance est loin d’être au rendez-vous mais au moins nous ne prenons aucun risque. Par solidarité avec l’Europe, nous soutenons l’Allemagne. Enfin en théorie puisque nous ne pouvons échapper un hurlement de joie au but marqué par le Costa Rica. Adrien est outré, nous reprochant de soutenir le camp adverse. Face à la victoire de l’Allemagne, nous aurons du mal à calmer son « J’ai gagné, j’ai gagné ».

Par Maël
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Samedi 1 juillet 2006

Nous louons une voiture pour visiter le sud de l’île. Nous voulions passer un moment à Nusa Dua mais nous n’arriverons jamais à trouver la bonne direction. Nous visitons le temple ulu Watu qui est situé dans un cadre formidable : surplombant la mer, sur une falaise. Le lieu est empreint de sérénité. On s’y sent particulièrement bien. Nous ne pouvons pas entrer dans le temple car il est réservé aux pratiquants mais les alentours du temple sont tels que nous ne sortons pas déçus de la visite.
En rentrant à l’hôtel, Franck et Adrien font un petit plongeon dans la piscine.
Au dîner, nous suivons le match Angleterre-Paraguay mais nous trouvons le jeu anglais décevant.

Par Maël
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Samedi 1 juillet 2006

Depuis notre arrivée à Bali, j’ai énormément de mal à me réveiller. Nous prenons une voiture pour nous promener dans Bali afin de voir autre chose que Kuta. Ubud est à seulement une heure de route et est connu pour ses rizières, ses nombreuses peintures. Alors nous avons Ubud, juste une petite heure parce que les panneaux font défaut ici. Aucune indication quant à la route à suivre, pas même un panneau de limitation de vitesse. Nous nous sommes perdus dans la campagne et dans les villages. Un homme en scooter qui nous suivait depuis un moment nous fait signe de nous arrêter. Il nous demande où nous allons, nous sommes évasifs car nous souhaitons essentiellement nous balader sans but précis. Il nous propose de nous montrer le chemin pour accéder aux rizières. Nous le suivons tout en restant sur nos gardes. Les différents échanges que nous avons eu avec les indonésiens ayant été plus qu’agréables, c’est relativement confiant que nous le suivons. Il nous montre des chutes d’eau, des rizières. Le paysage est agréable même si tout semble petit par rapport aux Chutes Victoria et aux rizières de Sapa. Il s’arrête régulièrement pour montrer aux enfants des singes. Nous demandons à l’homme en scooter de nous ramener sur la route principale menant à Ubud, ce qu’il fait volontiers. Il apprécie le léger pourboire que nous lui donnons et son attitude montre qu’il n’en attendait pas autant. Nous arrivons finalement à Ubud qui est une petite ville fort sympathique mais qui est essentiellement un point de départ pour faire des marches afin de visiter la région. Nous déjeunons dans un restaurant à la nourriture délicate. Comme le temps est gris et pluvieux depuis ce matin, nous renonçons à nous attarder et préférons reprendre la route avant la tombée de la nuit. Là encore, à défaut d’indications, nous devons demander notre chemin à plusieurs reprises. Nous prenons la direction de Denpasar quand un motard (encore un) nous fait de grands signes. Nous ne comprenons pas ce qu’il veut et comme nous sommes sur une route à circulation importante, continuons notre chemin. Il insiste et nous suit et nous commençons à comprendre qu’il souhaite nous aider et qu’il nous dit depuis son scooter que nous ne sommes pas dans la bonne direction. Il en est certainement arrivé à cette déduction en voyant notre plaque d’immatriculation. Nous nous arrêtons, il nous déconseille de passer par Denpasar à cause des embouteillages et nous indique un autre chemin. Il fait déjà nuit quand nous arrivons à Kuta. Nous dînons dans un restaurant de Kuta avant de regagner notre hôtel où nous attend le loueur de la voiture qui nous dépose à l’aéroport.
A l’aéroport, nous allons enregistrer nos bagages au comptoir de Quantas. C’est la première fois que nous voyageons par cette compagnie. Il y a un problème avec les visas électroniques celui de Sarah et le mien. Michel, des Connaisseurs du Voyage s’est trompé dans nos numéros de passeports. Après vérification, ils reconnaissent nos visas valides. Heureusement qu’ils ne nous ont pas demandé de repayer car ici, nous devons régler une taxe d’aéroport par personne. Nous n’avions pas prévu cette dépense et en payons une partie en dollars. Notre avion est minuscule et à moitié vide. Le personnel est senior et la délicatesse du personnel de Cathay Pacific n’est plus de mise. L’accent australien donne à la langue un côté barbare et rude. Nous devons nous concentrer pour comprendre ce qu’ils nous disent. Nous quittons l’Asie pour de bon. Mais avec un peu de recul, nous nous habituons à nous nouveaux hôtes. Ils sont finalement attentionnés, allant même jusqu’à changer le plat des enfants, trop épicé pour eux. Les kids  sont ravis, ils ont une pochette cadeau, moins luxueuse que chez Cathay mais très fournie.

Par Maël
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