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INDIA

Mercredi 29 mars 2006
Nous quittons avec regret Hong- Kong. Nous y serions bien restés quelques jours de plus. Etant donné que nous y repasserons pour prendre d’autres vols, nous envisageons d’y refaire une halte. Nous voyageons par Cathay Pacific, ce qui nous enchante. Ils nous demandent de bien vouloir revenir dans une demi heure, le temps de vérifier que nous avons les bons visas. Sur le visa de Franck, ils ont simplement mentionnés deux enfants, sans préciser lesquels. Avant de nous autoriser à embarquer, ils veulent s’assurer de la procédure auprès des autorités indiennes. Nous leur expliquons que dans la mesure où il n’y a que deux enfants sur le passeport de Franck, il ne peut s’agir que de ceux là. Cette explication ne leur suffit pas. Ils gardent le passeport, nos cartes d’embarquement et bloquent nos valises. Nous partons prendre un café, revenons comme convenu sauf que, comme par hasard, nous ne sommes pas plus avancés. L’Inde n’a pas répondu à leur télex, il leur faut téléphoner directement là- bas. Finalement, ils décident de nous laisser partir. Après tout, une escale à Bangkok est prévue, il sera donc toujours temps de nous faire débarquer à ce moment si l’Inde ne valide pas la procédure. Formidable ! Bien entendu, quand ils nous laissent enfin partir, l’heure limite d’embarquement est dans 10 minutes. 10 minutes pour passer la douane et se rendre à la porte d’embarquement, cela fait très juste. On prévient les enfants, chaque minute compte, une fois de plus, il nous faudra courir très vite. Il y a la queue à la douane, nous commençons à pester contre Cathay Pacific. Quoi que l’on fasse, nous sommes constamment sur le fil d’un rasoir, ça commence vraiment à être pénible. Franck récupère tous les sacs et je décide de courir pour les prévenir de notre arrivée, histoire de nous donner toutes les chances. Ceux qui me connaissent savent que, j’ai beau faire 1m82, je ne cours vraiment pas vite du tout. Tout ce que je sais, c’est que j’ai vraiment couru de toutes mes forces et que nous avons réussi à monter à bord in extremis. Et la chance continue à nous sourire puisqu’il n’y a pas eu d’annonce demandant à la famille française de descendre à Bangkok. Chance qui continue jusqu’à Bombay puisqu’il ne nous demande pas notre carnet de vaccination. Sur la fiche de débarquement, il faut mentionner tous les pays visités dans les 6 derniers jours (à cause de la fièvre jaune). Or, jusqu’à il y a quelques mois, la fièvre jaune était présente en Zambie et l’Institut Pasteur nous a prévenus de la mauvaise foi de certains douaniers (pour rappel, je suis la seule à ne pas m’être faite vacciner). C’est ainsi que nous pénétrons de nuit en Inde. Nous nous attendions à un choc. Il n’en a pas été ainsi. Nous savons qu’il est préférable de réserver un taxi prépayé avant même de sortir de l’aéroport, c’est ce que nous faisons. Il est tard, l’heure du palu approche, nous nous tartinons avant de monter à bord. Une heure de taxi nous attend pour nous emmener à notre hôtel, réservé depuis Paris. Un taxi noir et jaune, comme à la belle époque nous dit Adrien. Le voyage est agréable bien que mouvementé. A l’arrière, nous discutons de 1001 choses, nous rendant moins compte de la conduite de notre chauffeur mais surtout des autres automobilistes. Ce qui surprend c’est le flot ininterrompu des klaxons. Un vrai concert tonitruant. Sur le chemin, nous voyons beaucoup de personnes qui dorment à même le sol juste à côté de la rue. D’autres sont dans des bidonvilles. La misère et la pauvreté sont là sous nos yeux mais nous ne savons pas pourquoi, elles ne nous atteint pas. Les enfants ne remarquent rien. Nous ne comprenons pas trop ce qui se passe, comment ne pas être indignés devant une telle pauvreté ? Attendons demain pour voir.
Par Maël
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Mercredi 29 mars 2006

Nous faisons un tour dans Bombay, plus précisément dans le quartier de Colaba, quartier le moins défavorisé de la ville.

Bombay nous plaît énormément, tout est vivant (même pour un dimanche), il y a énormément de gens dehors qui vaquent à leurs occupations. Nous nous aventurons dans des petites ruelles et finissons par nous retrouver dans un village. Tout le monde nous dit bonjour très gentiment.

Adrien a la côte ici. Tout le monde s’approche de lui, un monsieur l’a même pris en photo dans l’avion. Sa tête blonde attire tout le monde et personne ne se gêne pour lui toucher la tête. Et si à chaque caresse, nous avions demandé une rétribution, nous serions riches. Au début, nous sommes un peu étonnés et puis nous nous souvenons de ce que la famille Charpentier (autre famille tourdumondiste) nous avait raconté à ce propos concernant leur fille Johanna qui est blonde.

Sarah a depuis notre sortie de l’hôtel repérer des calèches qui proposent un tour de la ville. Nous trouvons cela un peu trop touristique mais finissons par céder pour les enfants. Nous tombons sur un gars sympathique qui laisse les enfants, à tour de rôle, diriger la calèche. Alors diriger une calèche en pleine rue de Bombay, fallait le faire avec toutes les voitures qui klaxonnent de partout. Beaucoup de taxis mais surtout des rick-shaw : sorte de vélo à trois roues auquel on a rajouté une petite carriole pour mettre les passagers. Nous avons eu l’occasion d’en prendre à plusieurs reprises et même si elles paraissent ridiculement petites, nous avons réussi à nous entasser avec toutes nos valises. Il est clair qu’au moindre coup de frein inattendu, au moindre accrochage, nous nous serions retrouvés catapultés je ne sais où. Mais ici, nous n’avons guère le choix.

Nous adorons tous la cuisine indienne. Les enfants mangent comme quatre même s’ils n’arrêtent pas de se plaindre que c’est épicé. En guise d’apéritif, ils nous servent à chaque fois des lamelles d’oignon qui se mangent une fois après qu’on y ait mis, un jus de citron, du sel, de poivre. C’est délicieux.

 

Nous décidons, une bonne fois pour toutes, de faire l’Inde du Nord. Les enfants ne sont pas choqués par ce qui les entourent. Nous avons longuement discuté avec eux, l’idée étant de se parler entre nous s’ils voient quelque chose qui leur semble bizarre. Ils ne vivent pas ce tour du monde comme nous. Ils n’ont pas le même regard, ce qui nous heurte, ils ne le voient même pas, ce qui nous est familier, ils s’en indignent.

Ils vivent les choses avec un temps de retard, paraissent blasés en permanence, comme si c’était normal de se trouver là et ce n’est qu’après qu’ils intègrent ce qu’ils voient. Adrien nous dit avoir rêvé la veille du parc Kruger tout en étant sur un petit nuage. Alors pour savoir ce qu’ils pensent de l’Inde, il nous faudra attendre la Thaïlande. A part la mer qui fait l’unanimité, nous ne savons jamais à l’avance comment nous réagirons.
Par Maël
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Mercredi 29 mars 2006

Nous nous levons tôt, soit à 6 heures du matin pour finalement ne décoller qu’à 8 heures (c’est toujours comme ça). Nous prenons le train pour visiter un ashram situé à 80 kms de Bombay. Ce sera l’occasion de tester le train de banlieue. Rien que pour trouver la billeterie, il faut s’armer de patience. Certes, il y a toujours une bonne âme qui vient à notre secours mais nous savons aussi ce que cela signifie. Surtout ne pas accepter la moindre aide étant donné qu’elle ne sera pas gratuite. Nous prenons les billets, trouvons le quai. Il y a des wagons réservés aux femmes dans chaque train. Elles sont toutes en sari avec d’énormes bassines remplies de poissons. Nous montons dans un wagon mixte et trouvons des places assises. Deux stations plus loin, c’est la cohue. Le train n’a pas marqué l’arrêt qu’une horde de personnes se jettent dans le wagon. Au début, nous nous demandons ce qui se passe. Parce que les wagons ne fermant pas, certains voyagent debout, la moitié du corps penché à l’extérieur, guettant un train inverse afin de ne pas se faire arracher la tête. Au bout d’un moment, c’est la débandade totale, nous observons le processus à chaque arrêt. Nous commençons à nous demander comment nous allons bien faire pour descendre. Déjà à deux, ça nous paraît compliqué mais avec les enfants, ça devient mission impossible. Le risque de se faire écraser prédomine sur le fait que l’un de nous reste prisonnier dans le train. Préoccupons nous d’abord de se renseigner sur notre arrêt. C’est le prochain, le train n’est plus aussi rempli, nous avons une chance. On forme les binômes, ce coup-ci Sarah avec Franck, Adrien avec moi. Le but, qu’un des deux gamins ne se retrouve pas seul. Et tout se passe bien parce que les gens nous aident, nous laissent passer. Et nous arrivons à sortir sans encombres. Le trajet n’est pas terminé, il nous faut prendre un bus. Ça tombe bien, nous aimons bien le bus. Il est rudimentaire mais c’est rigolo et c’est excellent pour voir ce qui se passe autour de nous. Une demi – heure plus tard, nous arrivons à l’ashram. Il y a en Inde beaucoup d’ashrams, d’obédience différente, de fiabilité différente également. Nous avons choisi Ganeshpuri car je connais le Guru de l’ashram : Gurumayi Chidvilisanda qui a pris la suite de Bagavan Nityanda. Nous arrivons juste pour Shiva Arati : chant dédié à Shiva. Adrien est surpris de voir que je peux chanter en hindi et a envie d’en connaître plus sur cette langue.

Nous discutons de ce que nous avons vu, les enfants sont tout contents de savoir qu’ils sont les premiers enfants de la famille à avoir vu un ashram. De retour à l’ashram, c’est le temps de la méditation. Nous expliquons aux enfants en quoi cela consiste, nous méditons une demi – heure avant de reprendre le chemin du retour.

Le train est à quai, nous ne sommes pas certain d’avoir le temps de rejoindre le wagon mixte, tant pis nous montons dans le premier wagon celui des femmes. Nous sommes immédiatement repérés, les femmes ne tardent pas à nous dire méchamment que c’est leur wagon, que nous n’avons pas le droit de rester là. Nous sommes surpris par autant d’agressivité et n’en croyons pas nos oreilles quand elle nous demandent de descendre aussitôt. A ce moment, le train est en marche et une telle demande nous paraît absurde. Nous faisons mine de ne pas attendre, nous asseyons malgré tout mais elles continuent , nous montrent la sortie et insistent sur le fait que Franck aura une amende. Nous leur expliquons que nous ne pouvons pas descendre là mais le ferons à la prochaine station. Nous changeons de wagon, les femmes nous montrent même de quel côté descendre. Nous prenons le prochain, destinés en fait aux marchandises. Un homme d’un certain âge est amusé de nous voir là, laisse sa place aux enfants. 
Par Maël
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Mercredi 29 mars 2006

A l’ashram, nous avons su qu’il y avait une éclipse lunaire ce matin à 5 heures. Adrien veut la voir à tout prix et comme nous devons nous lever tôt, ça ne change pas grand-chose. Sarah est un peu plus longue à se lever, rechigne à mettre le produit anti- moustiques. Les gardes dans l’hôtel ne comprenant pas trop pourquoi on se lève, rôdent autour de nous, ce qui commence à m’agacer. Ici, il y a un protocole bien particulier concernant les hommes et les femmes. Nous l’avons déjà vécu hier avec le train et les wagons réservés aux femmes. Dans l’hôtel, c’est aussi flagrant. Ils disent toujours bonjour à Franck mais ne m’adressent pas la parole. Et ils n’ont pas compris pourquoi je sortais de la chambre seule avec les enfants à 5 heures du matin. Dans ce contexte agaçant, on est arrivé un peu tard au second étage, n’avons pas vu la lune, pensions être  en pleine éclipse et j’ai confondu la lune (du moins le minuscule bout que nous apercevions) avec une étoile. Adrien et moi étions tellement pressés de voir cela que nous y avons tout simplement cru. J’ai un doute et puis je voulais raconter à Franck l’attitude des gardes alors je redescends le chercher. Une fois tous là haut, il me fait remarquer mon erreur. Nous redescendons rapidement pour aller vers la mer mais bien évidemment, il était trop tard. Adrien était super déçu, j’ai passé toute la matinée à me morfondre de lui avoir fait rater ça. Alors dès qu’on rentre en France, je me renseigne sur les prochaines éclipses, lunaires et solaires, pour rattraper le coup.

Nous prenons le train à Victoria Terminus. La gare est classée patrimoine mondial mais nous nous demandons bien pourquoi. Nous montons à bord, à notre grand étonnement, le train est très confortable. Nous sommes ravis. Train dont les couchettes peuvent se transformer en place assise. Nous sommes dans un compartiment pour 6 mais n’avons pas les places souhaitées. Nous casons les sacs tout en haut sur la dernière couchette. Nous gardons trois couchettes pour nous. Deux jeunes hommes partagent notre compartiment, tout le monde s’entend pour se coucher en même temps (on ne peut pas être assis si certains sont couchés) et ils nous laissent même choisir nos places. Les enfants se partagent la même banquette. Le voyage dure treize heures mais nous ne voyons pas le temps passer. L’ambiance est conviviale, le train est plein mais nous nous sentons à l’aise. Il y a 5 classes de réservation, nous avons choisi celle du milieu. Nos ne sommes pas déçus, le wagon est propre (si on oublie les cafards), ils fournissent drap, couverture, oreiller et le service de restauration est impeccable et pas cher.
Par Maël
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Mercredi 29 mars 2006

Nous sommes à Panaji dans le Karnataka. Nous décidons de consacrer la journée à la visite de Panaji et de Old Goa. Une journée qui s’annonce chargée mais nous voudrions bien changer d’hôtel ce soir et rejoindre la mer. Le réceptionniste nous informe d’une grève des bus ce qui ne nous arrange pas vraiment. Nous prenons un rick-shaw pour visiter Old Goa située à 9 kilomètres de Panaji. Ville sous domination portugaise jusqu’en 1961, les monuments historiques ont subi fortement cette domination. Nous visitons la Cathédrale Sainte Catherine, le Couvent l’Eglise Saint François d’Assise ainsi que l’Eglise Santa Monica.

Pour la première fois depuis notre départ, nous faisons un musée : le musée archéologique. Nous décidons que durant le tour du monde, nous ferons régulièrement des musées qui nous intéressent.

A la Basilique Bom Jesus, la dépouille de Saint –François Xavier est exposée. Elle est en hauteur et ils ne la redescendent que tous les dix ans. Adrien est navré, ne comprenant par pourquoi ils ne l’ont pas mise plus bas. Il est davantage intéressé par le côté scientifique de la chose. Je lui parle de Sainte Catherine Labouré exposée à Paris, il est content de savoir que nous irons la voir au retour.

Revenus à Panaji, nous allons nous renseigner à la gare routière. Très rapidement, un homme nous propose de nous accompagner à Palolem en taxi. Il n’y a dit- il plus de bus pour Palolem. Nous sommes tentés mais le prix n’est pas donné et surtout nous savons qu’il faut se méfier des personnes qui viennent vers nous de façon spontanée. Nous allons vérifier ses dires auprès de la gare et là le discours est tout autre. Il n’y a plus de direct mais nous pouvons prendre un bus pour Margao et là bas, un autre pour Palolem. OK, nous ferons cela et comme il y a des bus jusqu’à tard ce soir, nous prenons une heure pour terminer notre visite, cette fois  pied. Nous nous promenons dans les ruelles vraiment pittoresques, on sent l’influence portugaise. L’église Notre Dame de l’Immaculée Conception surplombe la ville.

 

Le temps passe, il nous faut déjà rejoindre la gare routière. Nous avons de la chance, nous arrivons tant bien que mal à monter dans le bus avec nos 4 sacs. En une semaine, nous trouvons que les indiens sont assez contradictoires. Et dans ce bus, nous en avons eu le plus bel exemple. Pendant que nous essayions de mettre les sacs de telle sorte à prendre le moins de place possible, on n’hésite pas à nous pousser avec force, à vouloir à tout prix passer pour s’asseoir alors que les bagages bloquaient le chemin. C’est assez énervant, comme s’ils ne pouvaient pas attendre quelques minutes. Et un peu plus tard, quand nous demandons si notre arrêt est pour bientôt, on nous vient en aide. Ils nous mettent en garde, il y a bien une grève et avec nos bagages, nous aurons un mal fou à monter dans le bus. Deux hommes nous conseillent de prendre un autre bus qui nous rapproche de notre destination. Reste à savoir si nous parviendrons à monter à bord. Le bus arrive et bien entendu, il nous est impossible d’y monter avec les bagages. Nous déclarons forfait et envisageons de prendre le train du soir. Et c’est là que commence le calvaire : 2 kms 5 avec nos sacs sur le dos, nos chaussures de marché à la main pour rejoindre la gare. On s’abstient de leur dire que la route va être longue. Sarah et moi avons le plus de difficulté mais tenons le coup bravement. Arrivés à la gare, nous apprenons que le train est à 22H30 soit 2 heures plus tard. Je vais avec les enfants dans le salon réservé aux femmes pour mettre les vêtements anti-palu. Franck va se renseigner sur les tarifs des taxis. Les Rick-shaw sont moins chers mais une heure dans la voiture de Oui Oui en pleine nuit, on préfère s’abstenir. Pour une fois, c’est moi qui incite à la dépense, pas question d’attendre le train : c’est trop tard et surtout on ne sait pas si les trains de banlieue sont sûrs. Nous optons pour le taxi. Avant cela, nous réservons l’hôtel : deux cabanes dans les arbres mais sans salle de bains. Pas génial vu qu’Adrien et moi sommes malades mais nous n’avons semble- t-il pas le choix. Nous verrons sur place. Pour rejoindre notre hôtel, nous devons continuer à pied sur la plage. A peine arrivés, un rabatteur nous propose une chambre en insistant sur le fait qu’elle a une salle de bain. Il ne sait pas qu’il a tapé dans le mille. Franck est réticent parce que nous avons réservé, je lui dis qu’on peut toujours jeter un œil. Alors que nous commençons à fatiguer à cause des deux dernières heures, les enfants semblent plus réveillés que jamais. Ils courent (avec leurs sacs) derrière le rabatteur, s’extasiant de la plage et du ciel étoilé. Nous sommes obligés d’hurler pour qu’ils daignent nous attendre. Nous sommes contents de retrouver un peu d’intimité après les quatre nuits à Bombay à se partager trois lits pour nous quatre. Nous sommes entourés de corbeaux qui font un bruit un peu comme une scie qui n’en finirait pas. Impressionnant !!
Par Maël
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