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Mardi 19 septembre 2006

Nous arrivons vers 10 heures à Cancun. Pour une raison encore obscure, nous décidons de ne pas passer de coup de fil pour réserver un hôtel mais de partir à l’aventure, à pied, avec nos 60 kilos sur le dos. Nous nous rendons compte inévitablement que les prix indiqués par le Lonely Planet sont bien en dessous de la réalité. Et pourtant, nous n’avons même pas envisagé de gagner la fameuse « Zona Hotelera » et cherchons simplement un petit hôtel dans le centre ville, loin des plages. Un homme ne tarde pas à nous accoster, nous proposant un hôtel soit- disant pas cher. Nous lui faisons comprendre que nous connaissons la chanson. Nous repérons dans une petite rue une auberge de jeunesse où nous sommes accueillis à bras ouverts. Et depuis la fenêtre de l’hôtel situé en face, une femme nous alpague également. C’est la première auberge qui aura notre préférence. Non pas pour les chambres claires, spacieuses et bien entretenues (vu les prix offerts, ne rêvons pas trop) mais parce que le personnel y est sympathique. Nous avons un dortoir avec lits superposés et une petite salle de bains qui n’a pour seul mérite qu’elle se trouve dans notre chambre.
Nous laissons les enfants dans le salon pendant que nous allons à l’étage réserver notre hôtel à New York. Nous ne souhaitons pas nous retrouver à 21 heures en plein New York sans adresse en poche mais nous avions oublié que maintenant, tout le monde est en vacances. En effet, c’en est terminé de la belle époque où nous étions seuls à vadrouiller. Par ailleurs, nous avons une contrainte de plus : New York étant loin d’être une ville hautement pacifiste, nous devons nous montrer vigilants quant à la localisation de notre hôtel (s’agirait pas de se retrouver en plein Bronx). Alors quand nous trouvons un hôtel avec 2 chambres, à quelques minutes de Time Square, nous n’hésitons pas.
Finalement, nous avons abandonné l’idée de séjourner à Cancun même, ce serait trop éloigné de l’idée qui nous anime pendant tout ce voyage. Les grands hôtels, la vie déferlante, le luxe, l’animation permanente ne font pas partie de nos priorités actuellement. Et puis très franchement, les finances ne sont plus trop au rendez-vous. Par contre, ce serait dommage d’être venus jusque là sans y passer ne serait ce qu’une soirée. Comme demain nous passons la journée à Chichen Itza, si nous voulons voir la station balnéaire de Cancun, c’est maintenant ou jamais. Nous prenons le bus qui nous dépose à la fameuse « Zona Hotelera ».  Et là on se retrouve sur une riviera américaine dans toute sa splendeur. Nous allons jusqu’à la mer : belle mer, agitée à souhait et donc peu propice à la baignade comme nous ne manquons pas de le faire remarquer aux enfants. La succession de grands hôtels qui se disputent le front de mer est impressionnante. Nous sommes catapultés dans un tout autre monde. Notre lonely précisait que lorsque que l’on vient à Cancun, on y vient avant d’avoir des enfants ou alors on doit se débrouiller pour les faire garder. Alors il est vrai qu’après 6 mois en symbiose totale avec les kids, on se dit qu’on ne serait pas contre faire la fête à deux un petit peu. Et pourtant, allez savoir pourquoi mais nous avons été ravis de reprendre notre bus pour rejoindre notre dortoir à quatre, notre dernier dortoir du tour du monde. Parce que nous n’avons pas aimé le peu que nous avons vu de Cancun, ou peut être tout simplement parce que finalement nous ne sommes pas là pour cela. Nous avons souri quand les enfants se sont installés chacun à une fenêtre (la place en or pour laquelle ils se disputent volontiers).  Nous étions, une fois de plus, les seuls touristes, au milieu de la population locale.

Par Maël - Publié dans : MEXICO
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Mardi 19 septembre 2006

Nous sommes venus à Palenque uniquement pour voir l’ancienne cité maya. Nous prenons un mini bus qui nous conduit rapidement sur le site. Palenque, dont le nom signifie « enceinte » est située au cœur d’une jungle luxuriante. Seuls certains édifices ont été mis à jour : le temple des inscriptions, le palais, le groupe de la croix, l’acropole sud, Le site est fort intéressant et nous avons le temps de l’explorer complètement. Pour visiter la tombe de Pakal, il faut demander une autorisation au musée. Bien entendu, le musée est situé à l’opposé de l’entrée principale, et lorsque nous y arrivons en fin d’après-midi,  nous n’avons pas le courage de parcourir à nouveau le site en sens inverse. Adrien est étonné de notre paresse (il faut bien le dire) qui l’empêche d’approcher la tombe de Pakal. Nous lui expliquons qu’on ne peut pas tout voir et que très franchement, l’intérêt est assez limité.
A notre retour en ville, un violent orage éclate. Nous attendons dans un café notre bus qui n’est qu’à 21 heures. Nous profitons d’une accalmie pour aller manger des tacos et récupérer nos sacs restés à l’hôtel.
13 heures de bus sont devant nous, 13 heures à visionner un film avant de s’endormir dans nos sièges inclinables.

Par Maël - Publié dans : MEXICO
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Mardi 19 septembre 2006

Nous finissons par décoller le 2 août au matin après avoir passé un énième coup de fil à Paris. Nous remercions chaleureusement la petite dame qui s’occupe du téléphone et qui a suivi toutes nos péripéties. Elle nous demande d’embrasser les enfants, restés à l’hôtel.
Dans notre bus, nous retrouvons notre pote qui nous a conseillés de faire le canyon et beaucoup de français. Ils étaient si nombreux qu’on se serait cru en France : une véritable invasion. Si nous sommes contents de temps à autre de rencontrer des routards français, se retrouver dans un bus de français ne nous plaît guère. Voilà qui ne nous arrange pas du tout. Nous qui parlions totalement librement comme si nous étions les seuls au monde (ça a du bon finalement le barrage de la langue), il va falloir faire attention. Adrien se met à discuter avec une française alors qu’elle parlait en fait à son mari. Mais le petit, qui depuis ce voyage a largué toute timidité, continue à lui faire la cosette, racontant ses impressions sur ce qui se passe à l’extérieur du bus. Les voilà engagés dans une grande discussion sur les multiples travaux qu’ils voient depuis leurs fenêtres.
5 heures plus tard, nous arrivons à Palenque. Nous décidons de trouver un hôtel en nous aventurant dans la ville. Nous venons ici uniquement pour pouvoir visiter demain le site archéologique de Palenque et reprenons le bus demain soir pour Cancun. Nous cherchons alors simplement un petit hôtel pour pouvoir y passer la nuit. Après plusieurs tentatives, nous revenons vers un des tout premiers hôtels que nous avions vus. Franck trouvait les matelas fins mais finalement, comparativement aux autres hôtels, il n’était pas si mal que cela. Et puis pour une nuit, ça fera très bien l’affaire. Tous ces arguments -combinés au fait que depuis 30 minutes nous faisons les 100 pas avec nos gros sacs- nous ramènent à cet hôtel. Nous n’en sommes pas déçus car nous commencions à ne plus supporter la chaleur moite et humide qui se dégage depuis notre arrivée ici. Nous l’avions réclamée, nous l’avons maintenant : la chaleur est bel et bien présente mais malheureusement l’humidité l’accompagne également.

Par Maël - Publié dans : MEXICO
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Mardi 19 septembre 2006

Marcos c’est le subcommandante des guérilleros. C’est un universitaire qui s’est rallié à la cause des indiens du Chiappas, et qui combat essentiellement avec sa plume, ce qui l’a rendu célèbre en occident, et notamment en France. Ce porte parole en cagoule noire et fumant la pipe a fait plus d’une fois la couverture de Chalie Hebdo, dixit Franck.
Nous arrivons le 27 juillet au petit matin à San Cristobal de las Casas. Nous ne le savons pas encore mais San Cristobal va nous retenir un peu plus longtemps que prévu. Quand nous arrivons à l’hôtel, on nous propose un dortoir ou une chambre classique d’hôtel. Nous n’hésitons pas très longtemps car le cadre de l’hôtel est d’un confort nettement plus important. Il est agréablement décoré avec une petite fontaine dans le patio et des espaces détente un peu partout. Bien sûr, étant donné les températures fraîches, nous ne pourrons en profiter qu’aux heures où le soleil tape mais c’est l’endroit idéal pour que les enfants avancent leur carnet de voyage. Contrairement à Oaxaca, nous ne sentons pas ici de tension. Aucun signe politique, aucune menace n’est perceptible. Seuls les mascottes à l’effigie de Marcos que l’on trouve au marché sur tout stand qui se respecte rappellent que nous sommes dans le Chiapas. Nous aimons beaucoup cette ville même si elle est excessivement touristique. Au milieu des touristes, se mêlent des femmes et des enfants du Chiapas, en tenue traditionnelle, qui vendent toute sorte de confections artisanales. L’ambiance dégagée ici est plaisante. Nous n’y trouvons pas les élans révolutionnaires que nous pensions. Nous passons notre temps à flâner dans le marché qui deviendra bientôt le lieu préféré de Sarah pendant notre séjour ici. Comme j’adore les tortues, Franck m’offre une des peluches locales en forme de tortue. C’est d’ailleurs là bas que nous nous retrouvons avec un billet comportant un trou et dont personne ne veut. Agacés, nous retournons voir la personne qui nous l’a refilé. De bonne foi mais n’ayant plus de monnaie, elle nous laisse choisir une peluche.
Les enfants s’en donnent à cœur joie, passant d’un stand à l’autre, à la recherche de souvenirs. A l’hôtel, ils font la connaissance de Maya, une petite fille qui vraisemblablement est de la famille des propriétaires de l’hôtel. Rapidement accompagnés par d’autres enfants, ils joueront toute une après-midi dans le jardin, prenant d’assaut un citronnier. Chaque jour, ils guetteront en vain Maya. C’est sûr, il faudra lui envoyer une petite carte postale depuis Paris.
Et si nous avons dû rester plus longtemps que prévu dans cette région charmante, c’est parce que nous avons dû régler un problème administratif sur Paris, concernant la vente de la voiture de Franck. Rien de grave certes, sauf qu’il n’était pas possible d’attendre notre retour pour régler le problème. La distance et surtout le décalage horaire ont largement compliqué les choses. Trois matins de suite, nous avons dû nous lever très tôt pour passer des coups de fils. Les enfants, face à cela, ont très bien compris ce qui se passait et ont fait preuve de patience (pas toujours) devant les longues heures passées dans le café Internet où nous avions élu domicile pour y passer un nombre impressionnant de coups de fils. Du coup, notre séjour à San Cristobal s’en est trouvé quelque peu modifié. Tous nos faits et gestes étaient fonction de la façon dont les choses avançaient sur Paris. En plus, n’étant pas joignable (notre portable ne fonctionne pas au Mexique), nous ne devions pas nous éloigner d’un centre téléphonique. Toute longue ballade était  donc à proscrire. C’est donc après 1 heure de coups de fils que nous avons pu partir un matin tôt pour aller visiter les villages indiens de San Juan Chamula et de Zinacantan. Ces villages indiens ont une certaine autonomie politique et judiciaire, et leurs propres règles que nous devons respecter. C’est essentiellement dans les villages que la menace politique est la plus vive et il est fortement conseillé de ne pas s’y aventurer sans guide. Nous réservons dans une agence et c’est Mario qui sera notre guide. Mi indien, mi mexicain, il connaît parfaitement les us et coutumes indiens. Dans le premier village, nous allons visiter une église. Eglise qui se dit d’inspiration catholique mais qui ne possède pas d’offices. Ici, tous les habitants s’y rendent, mais n’importe quand puisqu’il n’y a pas d’office, et prient en respectant les instructions données par le Chamane, spécialement pour leur cas. On vient à l’église pour pratiquer des rites en vue de résoudre un problème. Le Chamane donne alors le nombre de bougies à allumer, si il faut sacrifier une poule et se la passer dans le dos, combien de prière il faudra dire et boire du Coca pour qu’en rotant les mauvais esprits s’en aillent. La seule cérémonie qui existe est celle prévue pour les baptêmes, cérémonie tenue qui plus est par un prêtre orthodoxe. Dans l’église, nous sommes surpris par ce que nous voyons : une foule importante assise par terre (il n’y a pas de bancs) avec des cierges allumés à même le sol (le risque incendie est important), de l’herbe partout et des fidèles qui prient  à haute voix de façon anarchique. Pour se purifier, ils utilisent un breuvage local, du coca et des poules qu’ils égorgent dans l’église. Il faut savoir qu’ici, le coca revêt une grande importance : les gaz contenus dans la boisson permettraient d’évacuer les mauvais esprits. Nous avons d’ailleurs pu constater que pour les cérémonies d’enterrement, ils emmenaient avec eux des cagettes de coca cola. Nous n’avons pas l’habitude de ce genre de pratiques et nous nous demandons d’ailleurs pourquoi ils se disent catholiques. La foule qui se presse dans l’église est importante mais tout le monde arrive à se trouver un petit coin, par terre, pour répéter le fameux rite. Franck a beaucoup de mal devant ce qu’il voit et ne comprend pas comment ils peuvent réellement croire en de telles « inepties ». D’ordinaire toute religion quel qu’elle soit l’insupporte mais là, son agacement atteint son apogée. Les indiens pensent vraiment qu’en agissant ainsi, ils trouveront la solution à tous leurs problèmes, y compris les maladies graves et c’est précisément cela qui peut paraître choquant car nous savons bien qu’il n’est pas possible de guérir tout simplement en se passant une poule sur tout le corps et en l’égorgeant immédiatement après. J’ai moi aussi du mal devant ces pratiques qu’on pourrait trouver loufoques même si j’estime que nous avons tous besoin de rites et qu’à partir du moment où chacun y trouve son compte, nous n’avons pas à intervenir et nous devons les respecter.
Nous continuons notre visite avec Mario qui nous dit que les photos sont interdites dans le village. Chamula ayant ses propres règles, il est vivement recommandé de ne pas faire le malin. Des hommes en costume traditionnel sont présents un peu partout et ils ont le pouvoir d’arrêter par la force toute personne qui prendrait une photo. Mario nous précise les personnes qu’il est formellement interdit de photographier (la majorité) et nous indique que pour les autres, il est possible de le faire en demandant à la personne son autorisation. Inutile de préciser que même cette petite souplesse dans le règlement ne nous rassure pas.
Dans le second village, à Zinacantan, nous goûtons l’alcool du village : d’abord pur, puis à la cannelle. Alors forcément au bout de deux verres, nous n’étions plus tout à fait nous-mêmes. Un couple se retire et revient vêtu du costume de mariage traditionnel. Notre cher Mario simule une petite cérémonie de mariage et le tour est joué. Amusés, nous réclamons tous un baiser sans nous douter que notre tour viendrait (là on rigole moins). Ah ils étaient contents les kids, chacun muni d’un appareil photo, se mettant à éclater de rire en nous voyant dans notre costume. Avant d’échanger le fameux baiser, nous avons dû boire un verre du fameux breuvage (le troisième donc) d’une seule traite, encouragés par toute l’assemblée y compris les enfants (bonjour la solidarité). Adrien qui s’est pris au jeu, était sincèrement désolé que nous n’ayons pas de bagues et il déplorait également le peu d’invités. Sarah était pressée de vérifier les photos qu’elle avait prises (seules preuves de notre sacrement). Nous avons mangé des galettes de riz préparés devant nous. Les deux mariés hommes ont eu en prime de la poudre d’aubergine qui garantit une nuit de noces digne de ce nom… Nous rappelons à Mario que nous dormons dans la même chambre que les enfants; ce qui nous vaut un fou rire général.

C’est en allant réserver nos billets de bus pour Palenque que nous faisons la connaissance d’un français qui fait un voyage de quelques mois sur le continent américain. En fait, et comme la plupart du temps, il a été intrigué par les enfants qui discutaient de l’Afrique du Sud. Comme il rêve justement d’aller en Afrique du sud, notre expérience lui a plu énormément. Il n’arrêtait pas de dire que nous avions de la chance et aussi beaucoup de mérite pour entreprendre un tel voyage avec les enfants. Quand nous lui expliquons que nous venions pour réserver notre bus, il nous demande ce que nous avons fait à San Cristobal. Il nous conseille vivement d’aller voir le Canyon del Sumidero. Nous en avions entendu parler mais ne l’avions pas retenu dans nos sorties dans la mesure où nous avons déjà vu le Grand Canyon. Or, le canyon del Sumidero se parcours d’en bas en bateau. La vue est toute autre et il nous en vante tellement la beauté que nous décidons de rester un jour de plus pour ne pas rater le canyon. Et nous aurons d’ailleurs l’occasion de le remercier quelques jours plus tard dans le bus qui rejoint Palenque pour son conseil avisé. Parce que le canyon valait largement le détour. Nous réservons le bateau dans la même agence que pour les villages indiens. Après une heure de bus, nous prenons le bateau et nous retrouvons rapidement au cœur même du canyon. Nous voyons l’emblème du Chiapas représenté par des falaises et puis le canyon. Nous avons les yeux rivés vers le haut pendant presque toute la ballade tant c’est magnifique. C’est là que nous voyons nos premiers pélicans. Nous les trouvons à la fois intrigants et impressionnants. Nous passons sous une cascade naturelle qui nous paraissait de loin très fine et à faible débit. Ce n’est qu’une fois en dessous que nous en réalisons l’importance. Grandiose !

Par Maël - Publié dans : MEXICO
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Mardi 19 septembre 2006

Notre bus pour San Cristobal n’étant qu’à 21 heures, nous attendons le dernier moment pour rendre notre chambre. Nous profitons encore du Zocalo tout en côtoyant les stands de propagande et les discours à teneur politique qui prônent les vertus du communisme. L’ambiance est lourde et face à cela, nous nous demandons comment sera l’ambiance dans le Chiapas si, déjà ici, le climat est aussi tendu.
Nous rentrons à l’hôtel pour nous reposer en attendant l’heure de notre bus.
Une fois installés dans le bus, un militaire se met à nous filmer minutieusement un à un. Nous sommes quelque peu surpris de la chose avant de nous rendre à l’évidence. Même en voyageant en première classe (et oui on s’embourgeoise), nous ne sommes pas totalement à l’abri d’une attaque qui viserait à nous dépouiller. Les enfants n’en font pas cas, trop heureux de constater que l’écran de télévision est juste devant eux (et pourtant nous avions choisi nos places pour éviter cela). Un peu plus tard, nous nous demandons si notre chauffeur ne serait pas indien. Sa conduite est telle que des passagers tombent malades (et là on est content d’avoir choisi les bus avec toilettes). Prenant la route pour un circuit, il réussira à nous faire arriver près de deux heures avant l’heure prévue (bel exploit).

Par Maël - Publié dans : MEXICO
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